Sur un nuage ou de ma fenêtre, je te vois. J'observe. Tu ne me vois pas, toi. Pourtant, j'imagine ton sourire face au soleil, tes yeux bleus illuminant ma vie, j'aurai aimé, que tu me le destine.
Un homme, comme bien d'autres d'ailleurs, à pris de la place dans ton petit c½ur d'adolescente. Le temps est à vous, maintenant, chantant des mots d'amour et des nuits de bougies. Je me souviens, de tes lettres, toutes rangées dans une grande enveloppe, racontant chacune sa vie, péripéties amoureuses, doutes, colères. Je ne les relis pas, car trop de bons moments, me rappellerai que si près de moi, tu es encore trop loin. Je te fais des signes du sixième étage, pourtant malgré la lumière dans ta chambre, il n'y pas l'ombre de ta présence, me donnant satisfaction par un seul sourire, que je pourrai t'admirer grâce aux étoiles, de ces soirées si froides. J'aimerai t'envoyer des messages, mais je n'en ai pas la force. Un message, pour te dire : « Je t'aime »
De toute façon, ça ne changera pas, tu seras toujours si près de moi mais encore trop loin. Rappelles toi, cette après midi, où assises par terre, dans ta chambre rose de féminité, ensemble nous avons bu un chocolat chaud. Je te voyais mettre beaucoup de chocolat dans le bol de lait, il était si bon pourtant, accompagné de ce petit gâteau qui s'émiettait sur ton tapis.
Aussi il y a quelques années, nous avons mangées des pattes et un ½uf. En dessert, de bons cookies. Je m'en souviens comme si c'était hier, sauf qu'il y a bientôt quatre ans.
Ou quand de tes histoires d'amour, tu voulais écrire des poèmes. Tout simplement, tu lisais les miens, et je devenais ce qu'aux yeux de personne je n'ai déjà été, extraordinaire.
S'il suffisait d'écrire pour rappeler aux autres son existence, alors je viderai mes stylos de leur encre. La vie n'est pas aussi facile.
Je t'ai appris tant de choses sur la façon d'être avec les gens, et notre propre jugement parfois si peu réfléchis. Et toi, tu m'as tant fait connaître sur l'amour.